et toi tu fais quoi dans la vie - part II
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Et toi tu fais quoi dans la vie – part II

Hello Tutti, la semaine dernière je vous publiais un article intitulé Et toi, tu fais quoi dans la vie ? Il traitait du fait que nos métiers (peu importe le métier) ne nous définissent pas (ou qu’un petit peu) et surtout qu’ils ne définissent pas la personne que nous sommes.

Il s’avère que cet article a suscité un intérêt particulier de votre côté – et j’en suis ravie (bien que triste d’échanger avec vous et de lire que vous n’êtes pas tous/toutes épanoui(e)s dans votre vie professionnelle actuelle).

Lorsque nous rédigeons un article avec Gwen, nous réfléchissons à des sujets qui pourront (nous l’espérons) vous intéresser, ces sujets nous tiennent à coeur (et c’est d’ailleurs avec notre coeur que nous écrivons). La thématique de l’orientation professionnelle et des choix de carrière est un sujet particulièrement sensible pour nous et c’était important d’en parler – vous l’aurez compris, vous n’êtes pas seul(e)s à vous poser la question de votre orientation professionnelle (avez-vous fait les bons choix ? êtes vous épanoui(e) ?).

En échangeant avec vous, avec mes ami(e)s, ma famille, en lisant des livres de développement personnel, des articles je me suis rendue compte que nous étions trop nombreux à nous définir par notre métier, à le placer au centre. Mais nous avons oublié une chose primordiale : le centre c’est Nous. La société nous a éduqué dans un fonctionnement où le but devait être la carrière professionnelle, mais le but que nous devons chercher à atteindre c’est notre “carrière” personnelle.

Ce que nous entreprenons chaque jour, nos choix, nos actions doivent avoir pour but de nous rendre heureux, de nous épanouir. Si notre métier, notre environnement, notre lieu de vie… si un élément extérieur nous rend malheureux, nous pèse, nous avons le pouvoir de le changer. Ce que vous ne pourrez pas changer c’est qui vous êtes, vous êtes né(e) avec et vous mourrez ainsi. On évolue tout au long de sa vie, mais on ne change pas (Céline Dion le dit très bien #fan). N’essayez pas de vous changer vous-même (ou votre voisin) pour vous sentir mieux. C’est un combat perdu d’avance !

Je sais, c’est toujours beaucoup plus facile à dire (ici à écrire) qu’à mettre en application – je ne souhaite pas vous faire croire que j’applique cette philosophie de vie tous les jours, parce que c’est faux. Avec notre éducation, notre histoire, nos rêves, et l’ensemble de nos expériences personnelles, nous avons tous un bagage à trimballer – plus ou moins léger, plus ou moins fait de noeuds, ce bagage ne quittera jamais notre dos. Certains jours nous avons la force et le courage nécessaire pour rendre ce sac beaucoup plus léger et pour oser (dire non, postuler ailleurs, se renseigner sur une réorientation…). Nous pourrions alors gravir des montagnes. D’autres jours, ce bagage nous paraît particulièrement lourd, tout nous semble impossible. Alors que rien n’est vraiment différent, il suffirait de changer notre point de vue, de nous forcer un peu à voir les choses de façon plus positive pour retrouver l’énergie. Mais quand ça ne veut pas, ça ne veut pas…

Lorsque vous êtes dans ces périodes de “bad”, que vous n’avez envie de rien, que vous lever le matin pour aller travailler est particulièrement difficile, dites vous déjà que vous n’êtes pas seul(e). Que dans votre ville, votre immeuble, dans le métro, nous sommes nombreux dans ce cas (merci la conseillère d’orientation ^^). Ok c’est pas LA solution, mais ça fait quand même du bien de ne pas se sentir seul(e) !

Ensuite essayez de vous focaliser sur le positif (ce ne sera certainement pas le boulot), mais peut-être avez-vous de super collègues avec qui vous passez de bons moments ? S’il fait beau, prenez une petite pause au cours de la journée pour aller prendre le soleil, juste 5 minutes pour respirer, souffler. Appelez votre meilleur(e) ami(e), votre soeur, votre cousin, votre grand-mère… faites-lui part de votre état d’esprit et demandez-lui de vous changer les idées. Trouvez quelque chose qui vous fera du bien, dont vous avez envie, et faites-le (on abandonne les “partir au bout du monde”, on cherche de petites choses faciles à mettre en application). Souriez : un vrai sourire qui va jusqu’aux yeux. Votre cerveau relie le sourire à quelque chose de positif, le fait de sourire lui enverra donc le message que tout va bien. Vous verrez c’est assez bluffant ! Vous pouvez le faire le soir avant de vous endormir, ça met votre cerveau en mode “bonne disposition” pour la nuit à venir.

Évitez les réseaux sociaux, qui peuvent être vecteurs d’une image “trop” parfaite et qui pourraient alors mettre votre moral encore plus en berne. Ne vous comparez pas aux autres (je sais, c’est humain) mais essayez de ne pas (trop) le faire. La comparaison n’apporte rien d’utile : nous sommes tous uniques, donc tous différents les uns des autres. Nous ne pouvons pas, par définition, être comme untel ou unetelle. 

Prenez le temps qu’il vous faudra pour vous poser les (bonnes) questions sur votre situation professionnelle : ce qui vous plaît et ne vous plaît pas, ce que vous voudriez changer/ améliorer, ce qui fait que vous ne vous sentez pas épanoui(e). Répondez à ces questions pour vous-même – c’est vous et vous seul(e) qui exercez ce métier, si votre collègue l’adore soyez heureux(se) pour lui/elle mais ne vous flagellez pas de ne pas l’apprécier de votre côté !

Et lorsque vous aurez trouvé votre voie (un métier précis, un secteur…) ne demandez pas l’assentiment de vos proches – c’est vous qui allez l’exercer, pas eux. Ils vous suivront car ils vous aiment et souhaitent uniquement votre bonheur. Foncez !

J’espère que cet article vous aura plu, et vous aura aidé un petit peu.

N’oubliez pas : keep smiling !

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